|
Roland Halbert est né en 1948 (best
before 2048 !) à Botz-en-Mauges, en Anjou,
mais vit à Nantes.
1954: arithmétique (aïe!)
1959: collège blouse grise, mais dans la cour les
tilleuls qui chahutent.
Sa poésie, remarquée par Jean Follain, Luc Bérimont, Armand
Lanoux et Jean L'Anselme lui vaut le 1er Prix international
de la Rose d'or en 1970.
1970: musique.
Etudes de lettres modernes à l'Université
de Nantes
(mémoire de maîtrise consacré à
Eluard et au surréalisme).
Pari (tenu) de glisser dans la dissertation de CAPES la
phrase pompeuse et vide de sens:
"la littérature est moins
ce qu'elle est que ce qu'elle devient"
Divers métiers. Nombreux voyages.
Il fait sienne la formule de Max Jacob:
"Les poètes modernes sont avant tout voyageurs."
Il se dit migrateur à travers les mots et les sensations
et les pays.
Guitariste, il met en musique des poèmes de Nerval,
Rimbaud, Eluard, Schehadé, Follain, Cadou, Bérimont,
Wellens, Anne Périer, Le Gouic, Shiki, Issa, Nanoriso.
En 1978, il s'achète un survêtement de sport,
vert et violet (jamais servi).
Dans les années 1980, il fait partie du comité
de rédaction de la revue Phréatique
(Paris), puis collabore aux Cahiers de la guitare et à
La Corde nylon (Paris).
En compagnie du poète Serge Wellens, il anime les
Rencontres des Amis des Poètes de l'Ecole de Rochefort
"Printemps des poètes" à la Sorbonne
en 2000, 2001, 2002).
1980, 1984, 1986: Mexique.
|